AvisPolar : CHALLENGE SAN-ANTONIO : Salut mon pope (Ed. Fleuve Noir)

 


Bonjour, ce polar a été lu et chroniqué dans le cadre du Challenge San-Antonio que je relève sur Babélio.

Ce roman se déroule en Grèce et tourne autour de la disparition de la statue "la Victoire de Samothrace". San Antonio, accompagné cette fois-ci de Pinaud, doit en retrouver la trace avant que l'affaire ne soit révélée au grand jour. Il sera aidé de Béru, en vacance avec sa Berthe.

Pinaud fut la révélation de ce début de roman. J'ai bien aimé sa logique et sa déduction à la Sherlock qui a tout de même stupéfié notre commissaire. Evidement, Bérurier n'est pas loin et va rejoindre la fine équipe au cours de l'enquête pour voler au secours de son pote San Antonio.

Une enquête toute en observation, logique et fausses pistes, nourrit par l'incertitude de savoir exactement à quel moment la statue a été dérobée, si c 'est avant ou bien pendant l'embarquement, ou après l'arrivée. Une progression assez chaotique je trouve mais qui va trouver son dénouement de manière assez inattendue. 

L'enjeu est de retrouver la statue mais egalement de démêler un réseau de complices qui ont savamment organisés ce vol. Outre les méninges de Pinaud qui seront rapidement mises hors service, ce sera au tour de Béru de prendre le relai avec sa bonhomie et son humour toujours aussi potache.

Ce roman ne serait pas san-antoniesque sans le génie de son auteur qui s'est amusé à nous pondre des noms de personnages secondaires aussi extravagants que loufoques. Entre le commissaire Kélécchimos et l'interprète Kessaclou, sans oublier les marins Olimpiakokatris et Tédonksikon, le dépaysement est garanti ! Ce tome m'a bien plu, j'ai retrouvé ce qui fait le charme de cette série, donc je sors ravie de ma lecture ! 

Bonne lecture amis Lecteurs

Extrait : Dans la vie, il faut toujours s'attendre à tout, et principalement au reste. Bien se dire que rien n'est immuable, ni les hommes ni la nature ! Si un jour vous trouvez les plaines de l'Oural à la place du mont Blanc, de la crème fouettée dans le carter de votre bagnole ou le vaste front d'un grand penseur sous la visière d'un contractuel, évitez d'être étonné. Le seul intérêt réel de l'existence réside dans ses bouleversements.

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