Bonjour, ce livre a été lu et chroniqué dans le cadre du Challenge San-Antonio que je relève sur Babélio.
San-Antonio en Suisse qui arrivé à l'aéroport tombe sur un cadavre fraichement décédé sur le tapis des bagages. Il ne va pas passer ses vacances comme espéré et se lance à corps perdu dans cette aventure linguistique. Des Grecs dirigé part M. Konopoulos commettent des agressions fomentées par morsures de serpents, le Président et des diplomates français sont visés. Et à votre grand étonnement, Antoine va demander la main de Marie-Marie !
Encore un livre où il est bien plaisant de découvrir la joute verbal de son auteur qui se complait dans sa diatribe gargantuesque, une plume que j'ai trouvé acerbe par moment. L'intrigue part en cacahouète au point qu'on ne sait pas comment tout cela va se terminer. A lire jusqu'au bout bien évidemment, nous divaguons au gré de l'écriture de San-Antonio qui se fait une joie de se mettre en scène de manière plus qu'élogieuse parfois.
Evidemment, nous ne manquons pas de retrouver les acolytes du commissaire dans leur rôle d'accompagnants. Bérurier ne s'illustre pas tellement dans cet opus, dommage, mais il est quand même présent au moment opportun et apporte sa touche d'humour propre à son personnage. Pinuche est présent également et va servir de faire-valoir au commissaire pour arranger les situations inextricables.
J'ai apprécié ma lecture, sans prise de tête car quand on lit ce genre de livre, il faut déconnecter ses pensées et se laisser porter par le récit et la narration qui vont avec. Ca permet également de redécouvrir notre belle langue française et son argot foisonnant d'inventivité.
Bonne lecture, amis lecteurs
Extrait : Le pilote devait être dans les hâtes de rentrer calcer sa bergère, car il pose son fer à souder avec dix broquilles d'avance sur la piste de Genève Cointrin ; qu'à peine si les mignonnes hôtesses eurent le temps d'arracher leurs plateaux aux trois curiaces qui boulimaient en first. Ils en restèrent pantois, leur serviette en papier fichée contre leur pomme d'Adam, regardant s'évacuer extrêmement dare-dare un reste de poulet, blafard comme de la peau de noyé, et une pâtisserie dans les teintes jaune et rouge, façon drapeau espingo.

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