En vacances peinard sur la cote d'azur, San-Antonio ne se ménage pourtant pas à draguer une belle demoiselle qui fond comme neige au soleil devant ce bellâtre. Il apprendra que c'est Julie Delange, la maîtresse d'un armateur grec. Alors qu'ils sortent tout les deux en boite de nuit, voilà que le pianiste Amédée Geulasse, une vieille connaissance de SanA, veut lui causer sérieusement. Mais le pauvre bougre n'en aura pas le temps car il est retrouvé mort, empoisonné à l'arsenic.
En parallèle, la fille de l'armateur grec a disparu et le père est dans tous ses états. La jeune fille sera retrouvée morte sur la plage. S'en est trop pour son père qui se suicide. Des vacances qui ne seront pas de tout repos pour San-Antonio, obligé de faire appel à son renfort de toujours, Bérurier.
C'était une lecture bien sympathique. La trame de l'enquête se tient, les morts s'agglutinent sans que leurs causes puissent paraître aussi limpides. Ca bouge beaucoup, pas mal de rebondissements et des truands qui n'ont pas été assez finauds pour échapper à la logique implacable de notre commissaire. Bérurier s'invite magnifiquement dans cette enquête, son flair et surtout son sixième sens aide énormément San-Antonio. J'ai bien aimé le personnage féminin, Julia, pour une fois il y a un peu de profondeur et que la souris n'est pas juste là que pour sa plastique.
Les fidèles sauront retrouver la marque de fabrique de l'illustre telle que les jeux de mots, le phrasé légendaire, quelques calembours et j'en passe, il manque seulement les notes de bas de pages. L'intrigue en soi est très légère, et c'est parfait pour passer un bon moment de détente, sans prise de tête. J'ai bien aimé cet instant de lecture, c'était sympa.
Bonne lecture amis Lecteurs.
Extrait : Elle luisait au soleil comme l'intelligence d'un gardien de la paix à un carrefour. Il y a eu comme un frisson sous les parasols. Douze cents paires d'yeux, plus un œil (un borgne se faisait bronzer dans le secteur) se sont braqués sur la passante.
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