Bonjour, chronique de ce superbe roman en retour de lecture
Nous sommes plongés dans l'atmosphère de la Seconde Guerre Mondiale, en 1941, à Amsterdam. L'envahisseur nazi est partout, la peur et la persécution règnent en maître. C'est dans ce contexte que nous faisons la connaissance d'êtres ordinaires qui vont devoir accomplir des actions extraordinaires.
Il y a des romans qui vous happent dès les premières pages, qui vous transportent au coeur de l'histoire et celui-ci en fait réellement parti. Ce fut une lecture coup de coeur comme il en existe rarement. J'ai été subjuguée par la beauté du récit, par la puissance de l'âme humaine qui s'en dégage.
C'est même plus que ça : ce livre célèbre le courage, l'amitié et l'espoir qui ne s'éteignent jamais. Une petite lumière luisant dans les ténèbres qui va tout changer. Les personnages sont extraordinaires, Josef et Michael sont touchants d'humanité. Les deux héros prennent vie alors qu'ils n'en n'ont ni le charisme ni l'apparence et pourtant forcés de prendre des risques inouïs. Mués par le désir ardent de la peur qui les tenaille, ils vont réussir l'impensable.
L'auteur dresse ici un portrait vibrant de ces résistants qui ne font pas de bruit, une Résistance qui se joue dans les grenier sombres et les regards échangés en secret. Leur attachement et leur solidarité évoquent cette véritable lueur, celle qui nous rappelle que même dans l'obscurité la plus totale les liens humains peuvent être source de survie et de lumière.
Ce roman historique m'a tenue en haleine. J'étais au bord des larmes tellement c'était beau à lire. Une émotion palpable à chaque page. Ce livre est plus qu'un roman sur la Seconde Guerre Mondiale, c'est une splendide histoire. J'ai été profondément touchée par la justesse de ton et par la puissance des liens tissés qui persistent malgré l'horreur. Tout simplement magnifique !
Bonne lecture amis lecteurs
Extrait : D'élégants nuages blancs flottaient dans un ciel d'un bleu éclatant, projetant leurs ombres sur les champs de tulipes or et écarlates. Seul le vent léger qui balayait les champs osait briser cette quiétude parfaite.

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